
Mardi 1er mars, par le biais d’une question orale, Yannick Favennec a souligné l’existence "de fortes présomptions de risques" et l’absence "d’une étude sérieuse et indépendante permettant de confirmer ou d’infirmer définitivement ces dangers".
Bien que le ministre lui ait annoncé "la mise en place d’un programme inédit et ambitieux de surveillance des champs électromagnétiques et de ses incidences sur la santé humaine", le député mayennais a réaffirmé la nécessité de mener une étude épidémiologique indépendante.