jeudi 31 mars 2016

Yannick Favennec soutient activement le théâtre amateur de la Mayenne.

C’est à 11 représentations théâtrales des troupes amateurs de sa circonscription que Yannick Favennec aura assisté depuis le début de cette année.

"D’abord, c’est pour moi un vrai plaisir d’aller ainsi, tous les ans, assister aux représentations théâtrales des troupes amateurs de ma circonscription. J’aime le théâtre ! C’est un art très exigeant et formidablement formateur pour celles et ceux qui s’y essaient. 

Depuis le début de l'année,  Yannick Favennec a assisté à 11 représentations théâtrales des troupes amateurs de sa circonscription. Ici avec "Acte 53", la troupe de Lignières-Orgères


Ensuite, c’est un véritable vecteur de lien social, d’animation et d’attractivité de nos territoires ruraux. C’est aussi un moyen de diffusion culturelle à la portée de tous.

J’ai beaucoup d’admiration et d’affection pour toutes celles et ceux qui font vivre ces troupes locales qui regorgent de talents. Je les soutiens ardemment par ma présence à chaque fois que je le peux, mais aussi financièrement lorsque cela s’avère nécessaire et justifié, par le biais d’une subvention parlementaire".

Pour le député UDI de la Mayenne qui est à l’origine, avec Rémy Le Dauphin et Gilbert Moreau ("Les Saltimbanques" de Montaudin), de la création du festival de théâtre amateur du Nord Mayenne "Les Poquelinades" (du 29 avril au 1er mai prochain au théâtre municipal de Mayenne), 

"il est fondamental de maintenir ce tissus associatif très dynamique que représente les 80 troupes recensées dans tout le département"

mercredi 30 mars 2016

Yannick Favennec inquiet pour les agriculteurs les plus en difficulté

Yannick Favennec, député UDI de la Mayenne, a interrogé le ministre de l’agriculture dans le cadre de la semaine de contrôle gouvernemental à l’Assemblée nationale sur "la crise sans précédent que traverse le monde agricole et qui engendre des drames humains qui se déroulent souvent dans la solitude des exploitations".

Pour Yannick Favennec "face à des situations financières extrêmement dégradées, l'ensemble des aides annoncées par le gouvernement ne bénéficie pas aux agriculteurs les plus en difficulté. A titre d’exemple, les exploitations bénéficiant d’un plan de sauvegarde ou d’un redressement judiciaire sont exclues des aides à la trésorerie remboursable (ATR), ou encore les agriculteurs ayant un revenu nul ou négatif en 2015, notamment ceux au RSA socle, ne sont pas concernés par la baisse des cotisations sociales".

C’est pourquoi, le député a demandé que "des mesures soient prises pour soutenir les agriculteurs les plus en difficulté et pour accompagner, le cas échéant la reconversion professionnelle de ceux qui pourraient être dans l’obligation de cesser leur activité et qui ont besoin de portes de sortie honorables et dignes du métier qu’ils ont exercés ".

 Séance publique - Mardi 29 mars 2016
Question sur la politique agricole du Gouvernement
 
Vidéo de l'intervention de Yannick Favennec 



 

mardi 29 mars 2016

Lancement du pacte de soutien à la ruralité du Conseil régional.

C’est le vendredi 1er avril, de 10h à 13h dans l’hémicycle du Conseil régional, que Bruno Retailleau, Président du Conseil régional des Pays de la Loire et Yannick Favennec, vice-président en charge de la ruralité, lanceront le pacte de soutien à la ruralité.

"C'est un engagement très fort de notre campagne de l’automne dernier et de notre majorité et c’est l’une de nos priorités" rappelle Yannick Favennec."

"Nous souhaitons le présenter en séance publique à la fin juin prochain et nous voulons élaborer nos actions et les mesures qui en découleront en parfaite concertation avec les acteurs de terrain et, notamment, les élus locaux" précise le député UDI de la Mayenne.

C’est pourquoi, ce lancement aura lieu en présence du Président du Sénat, Gérard Larcher et des maires des communes de moins de 500 habitants des cinq départements ligériens. Yannick Favennec précise que "les maires mayennais qui ne pourront pas être présents à Nantes le 1er avril pourront bien sûr, s’y faire représenter par leurs adjoints ou leurs conseillers municipaux".

vendredi 25 mars 2016

Yannick Favennec aux côtés des parents d’élèves de l’école d’Andouillé.



Après avoir rencontré les parents du collège d’Ambrieres-les-Vallées lundi 21 mars, le député de la Mayenne était, jeudi 24 mars, aux côtés des parents d’élèves de l’école publique élémentaire d’Andouillé qui sont mobilisés contre la perspective de fermeture d’une classe envisagée à la rentrée de septembre prochain.

Cette rencontre en présence, également, du maire Bertrand Lemaitre et d’élus municipaux, a permis pendant une heure et demie un véritable échange entre le député, le maire, les enseignants, le personnel et les parents d’élèves.
Andouillé : Yannick Favennec apporte son soutien aux élus et à l'équipe pédagogique de l'école publique pour le maintien de quatre classes lors de la rentrée de septembre prochain.


Pour le vice-président du Conseil régional, "l’école fait partie des fondamentaux d’une commune rurale, surtout lorsque celle-ci est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR) comme c’est le cas pour Andouillé. Par ailleurs, le conseil municipal a fait de gros efforts en matière d’investissements pour rendre la commune attractive pour ses habitants. Alors fermer une classe quand, en plus, la dynamique démographique est en cours de rebond est vraiment un mauvais signal adressé aux acteurs locaux".

A l’issue de cette réunion très constructive, Yannick Favennec s’est engagé à intervenir dans les tous prochains jours auprès du Recteur d’académie et de la  Ministre de l’Éducation nationale, et de rendre compte du résultat de ses interventions auprès de ses interlocuteurs.

jeudi 24 mars 2016

Sapeurs-pompiers volontaires : Yannick FAVENNEC souhaite bonifier leur retraite.

Le député UDI de la Mayenne et vice-président du conseil régional vient de cosigner une proposition de loi qui vise à « améliorer la retraite des sapeurs-pompiers volontaires ».

Yannick FAVENNEC à la cérémonie de la Sainte-Barbe à Saint-Berthevin-la-Tannière.

Pour Yannick FAVENNEC, « les sapeurs-pompiers volontaires qui s’engagent en plus de leur activité professionnelle au service de notre sécurité, qui font face au danger et qui acceptent de prendre des risques pour sauver des vies, doivent être davantage reconnus.

Si le nombre des interventions n’a cessé d’augmenter ces dernières années, le nombre de sapeurs-pompiers volontaires demeure quasiment le même et la durée des engagements reste trop limitée, voire diminue. Il est fondamental que notre société témoigne davantage sa reconnaissance envers ceux qui lui consacrent du temps, voire qui prennent de nombreux risques parfois au sacrifice de leur vie. 

C’est pourquoi, une amélioration de la retraite de ces femmes et de ces hommes serait un signe fort de reconnaissance de la dangerosité et de la pénibilité de leurs missions ».

Aussi, cette proposition de loi prévoit que toute personne engagée comme pompier volontaire ayant accompli au moins dix années d’activité, bénéficiera d’une bonification de sa cotisation retraite et l'attribution de trimestres supplémentaires par tranche d’années d’exercice définies par décret en Conseil d’État

mercredi 23 mars 2016

Yannick FAVENNEC exprime sa solidarité au peuple belge



« Les attentats sanglants de mardi en Belgique m'ont profondément choqué.

Aujourd'hui, je tiens à exprimer toute ma solidarité au peuple belge. Je partage leur douleur et leur peine.

Face à ces actes barbares et lâches perpétrés contre des innocents, nous devons tous nous tenir debout, être unis et déterminés à lutter contre le terrorisme.

La Belgique a été frappée mais à travers elle c'est toute l'Europe qui est atteinte dans ses valeurs.


Parce que je suis français, je suis belge, je suis européen, je me battrai sans relâche contre tous ceux qui voudront détruire ce que nous construisons depuis plus de soixante ans : la paix dans le respect de l'autre. »

mardi 22 mars 2016

Yannick FAVENNEC a consacré son week-end à de nombreuses manifestations

Les assemblées générales battent leur plein en ce moment et le député UDI de la Mayenne a à cœur de participer à toutes celles auxquelles il est invité. C’est ainsi qu’il était présent à celle de la Capeb de la Mayenne, à celle de l’association « Voir ensemble »,  à celle de l’association des diabétiques de la Mayenne et à celle de la fédération départementale de la pêche de loisirs qui toutes se déroulaient à Laval.

Le député mayennais a aussi tenu à aller assister à plusieurs représentations de troupes de théâtre amateurs de sa circonscription. Il a ainsi applaudi la troupe des « Pétillants » de Landivy qui jouait « Le pire village de France », la troupe des « Zygomaticks » de Champéon et  les « Mirlitons » de Saint-Hilaire-du-Maine qui interprétaient « Panique au ministère ».

Le député Yannick FAVENNEC a assisté à la représentation théâtrale de la troupe "Les Pétillants" de Landivy

« Ces représentations sont des moments de convivialité et de renforcement du lien social dans nos petites communes. J’y suis très attaché et je suis très reconnaissant à toutes ces troupes de théâtre amateur qui sont une vraie richesse pour notre territoire et qui regorgent de talents et de savoir-faire », indique Yannick FAVENNEC.

Enfin, le vice-président du conseil régional des Pays-de-la-Loire a inauguré l’école maternelle Lény-Escudero de La Baconnière aux côtés, notamment, du maire de la commune, Jean-Louis DESMOTS et de la sénatrice, Elisabeth DOINEAU.
Yannick FAVENNEC a participé à l'inauguration de l'école "Lény-Escudero" à La Baconnière.
 

lundi 21 mars 2016

Absence de professeurs au collège d’Ambrières-les-Vallées : Yannick FAVENNEC alerte la ministre de l’Education nationale.

Le député UDI de la Mayenne et vice-président du conseil régional, qui était présent lundi matin auprès des parents du collège Léo-Ferré d’Ambrières-les-Vallées, vient d’adresser un courrier à la ministre de l’Education nationale dans lequel il dénonce « le scandale récurrent du non remplacement des professeurs absents dans les collèges mayennais ».

Yannick FAVENNEC a rappelé à la ministre qu’il l’avait alertée, dès le 22 septembre dernier, « de cette situation préjudiciable et inadmissible pour les élèves et sur les légitimes inquiétudes de leurs parents ». Il lui a rappelé ses promesses de l’époque, faites devant la représentation nationale lors d’une séance publique à l’Assemblée nationale. La ministre de l’Education nationale avait, en effet, déclaré « qu’il n’y aurait aucun enfant sans enseignant dans les collèges et lycées ».

Malheureusement, constate le député mayennais, « la réalité est toute autre et les promesses du gouvernement ne sont pas tenues puisque les cas d’absence de professeurs se multiplient sur le terrain. Ainsi, après Port-Brillet et Laval, le problème se pose désormais à Ambrières-les-Vallées ».

C’est la raison pour laquelle, Yannick FAVENNEC a demandé à Najat VALLAUD BELKACEM « de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de mettre un terme, dans les meilleurs délais, à cette situation dommageable pour la qualité et l’équité de l’enseignement dispensé dans nos territoires ».

La parlementaire a insisté sur le fait qu’il « ne peut y avoir, en France, un droit à l’éducation à deux vitesses, une discrimination de fait dont les élèves du mode rural seraient les victimes ».

Pour Yannick FAVENNEC, « Les collégiens, lycéens et leurs parents n’ont pas à pâtir de la mauvaise gestion des ressources humaines des services du ministère. Il est de leur responsabilité d’anticiper les absences et d’assurer de bonnes conditions d’études à chaque élève dans notre pays ».


Mais, cette situation est aussi « révélatrice d’un malaise général plus profond lié aux conditions d’exercice du métier d’enseignant qui désormais ne suscite plus autant de vocations. Est-il normal, par exemple, interroge le député mayennais, que les recteurs d’académie en soient réduits à passer des petites annonces dans le Bon coin pour recruter ? »

jeudi 17 mars 2016

Congé maternité : Yannick FAVENNEC soutient une proposition de loi pour mieux protéger les femmes.

Yannick FAVENNEC est intervenu en qualité de porte-parole du groupe UDI à l’Assemblée nationale dans l'examen de la proposition de loi visant « à prolonger la période légale d’interdiction de rupture du contrat de travail à l’initiative de l'employeur pour les femmes à l'issue de leurs congés liés à la grossesse et à la maternité ».

« Cette proposition de loi me semble raisonnable dans la mesure où elle replace la France au même niveau que ses proches voisins, tout en laissant intacte la possibilité qu’ont les employeurs de mettre fin au contrat de travail pour faute grave non liée à la grossesse, ou en cas d’impossibilité de maintien du contrat, pour un motif non lié à la grossesse », indique le député de la Mayenne.

« Par ailleurs, ce texte, voté a l’unanimité des parlementaires, a le mérite de prendre en compte les évolutions de la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation permettant ainsi de garantir une meilleure protection pour les salariées et de leur assurer une sécurité juridique, en les protégeant de tout éventuellement revirement de jurisprudence », précise le député mayennais.


mercredi 16 mars 2016

Un week-end de terrain chargé pour Yannick FAVENNEC

C’est à  un week-end de terrain comme il les aime que le député UDI de la Mayenne a consacré ses journées et soirées des 11, 12 et 13 mars derniers.

Après une réunion avec les commerçants, artisans et élus de Montaudin pour faire le bilan du dossier sur le centre de tri de La Poste et en tirer les conclusions, Yannick FAVENNEC a participé à l’assemblée générale des donneurs d’organes de France Adot, à Mayenne, à celle de l’association départementale des donneurs de sang de la Mayenne, à Ambrières-les-Vallées, à celle de l’écurie Océan-Mayenne, à Mayenne, et à celle de l'Asepob (association de solidarité et d’entraide pour la promotion des orphelins du Burkinabé), à Ernée.

Le député mayennais est aussi allé féliciter les participants des Foulées goronnaises, à Gorron, dans le cadre de la Foire fleurie, avant d’aller applaudir la chanteuse Michèle TORR, à l’occasion du spectacle organisé par l’association des commerçants de Gorron.

Yannick FAVENNEC a, également, pris le chemin de Saint-Mars-sur-Colmont afin d’encourager les bénévoles des clubs de football et de gymnastique de la commune pour leur « Matinée tripes », avant de se voir décerner le cordon de l’épi d’or par le comité des fêtes de Beaulieu-sur-Oudon.


Au cours de cette sympathique cérémonie, le député a remis la médaille de l'Assemblée nationale à Constant SINAN, ancien maire de la commune et créateur, avec Henri LENAIN, du comité des fêtes et de la fabuleuse Fête de la moisson qui se déroule chaque année au mois d’août. Yannick FAVENNEC a félicité et remercié Constant SINAN, ainsi que toutes celles et ceux qui « au sein de la commune oeuvrent pour faire revivre les métiers d’antan et animer notre ruralité ».


Enfin, l’élu de la 3ème circonscription s’est rendu à Carelles pour assister à la représentation de la pièce de théâtre « Sexe et jalousie », interprétée par la troupe de l’Espérance

mardi 15 mars 2016

La déviation de Moulay-Mayenne en quelques chiffres

Le député Yannick FAVENNEC et
le président du conseil régional,
Bruno RETAILLEAU, ont
participé à l'inauguration de la seconde
tranche de la déviation de Moulay-Mayenne.
Avec le nouveau tronçon de la déviation Moulay-Mayenne qui vient d'être inauguré (voir photo ci-contre), c'est toute la section sud qui est désormais en service.

Elle est longue de 4,6 km et comprend trois ouvrages d'art dont le viaduc de l'Aron, long de 155 m, qui constitue l'ouvrage le plus important réalisé pour cette déviation.

Selon les estimations, 12 000 véhicules par jour, dont 16 % de poids-lourds devraient l'emprunter

Pendant les cinq ans de travaux, précédés d'importantes fouilles archéologiques, tout a été fait pour respecter l'environnement. Ainsi, il y a eu des mesures préventives pendant le chantier (par exemple pour préserver la qualité des eaux du Rouillon, des dispositifs naturels de filtration des eaux ont aussi été mis en place) la création de protections acoustiques, l'aménagement de zones humides et la création d'une aire de covoiturage.

La déviation : trois phases et quatre objectifs majeurs : 

La section sud de la déviation de Moulay-Mayenne s'inscrit dans un projet d'envergure d'une longueur totale de 11,2 km. Il répond à quatre objectifs majeurs et s'organise en trois phases :

Quatre objectifs majeurs :

  • Améliorer la qualité de vie des riverains de la route actuelle,
  • Faciliter les conditions de circulation,
  • Favoriser le développement local,
  • Améliorer la sécurité des passagers.

Trois phases :
  1. La section centrale (RN 162) située entre le lieu-dit "le Petit-Mesnil", au sud de Mayenne, et la RD 35, a été mise en service en 2008 après avoir été inaugurée par le ministre de l'Equipement et des Transports de l'époque, Dominique BUSSEREAU, et Yannick FAVENNEC.
  2. Aujourd'hui, les travaux s'achèvent sur la section sud, entre l'ex RD 509 sur la commune de Commer et la RN 162 à Mayenne. Cette portion longue de 4,6 km avait partiellement été mise en service en 2014.
  3. La section nord de la déviation entre la RD 35 et la RN 12 est en phase d'étude. Sur le plan financier, Yannick FAVENNEC a obtenu l'engagement de l'Etat ainsi que celui du conseil régional. Il reste à arrêter l'engagement des collectivités locales.
Et après ?

Des aménagements paysagers seront réalisés en 2016.

Un audit environnemental est prévu début 2017, soit un an après la mise en service, pour évaluer les mesures environnementales mises en oeuvre et réaliser les éventuelles actions correctives nécessaires.

lundi 14 mars 2016

Déviation de Moulay- Mayenne : « L’Arlésienne » devient enfin réalité ! par Yannick FAVENNEC

On l’appelait « l’Arlésienne », car tous en parlaient depuis près d’un demi-siècle sans jamais la voir.

On l’appelait « l’Arlésienne », tant les Mayennais l’attendaient, la désiraient, l’espéraient, tout en doutant de l’emprunter un jour.

Je me souviens encore de ma première campagne électorale, en 2002, lorsque dans mes réunions publiques, les gens m’interpelaient et me disaient : « si vous êtes élu député, le premier dossier dont vous devrez vous saisir c’est celui de la déviation de Moulay-Mayenne, parce que cela fait un demi-siècle qu’on nous la promet et, si ça continue, nous serons tous morts avant qu’elle ne soit réalisée ! »

Cette phrase, je l’ai très souvent entendue pendant cette campagne, preuve que ce contournement est bien un véritable enjeu de territoire pour tout le nord-est mayennais, pour son désenclavement, son développement économique et son attractivité.

Il est aussi, et ce n’est pas des moindres, un enjeu de sécurité routière et de protection de l’environnement pour les habitants de Moulay et de Mayenne qui sont les premiers concernés par ce dossier. Les riverains sont, en effet, confrontés quotidiennement aux dangers de la circulation, aux troubles liés aux embouteillages des débuts et fins de journées et à la pollution atmosphérique qui en découle.

C’est pourquoi, mon  premier rendez-vous pris dès le lendemain de mon élection à l’Assemblée nationale, en juin 2002, fût avec le ministre de l’Équipement et des Transports de l’époque, Gilles de ROBIEN.

En effet, si les financements de la réalisation de la première tranche de cette déviation (50 % Etat et 50 % collectivités locales) étaient assurés du côté des collectivités territoriales, l’autre moitié était, quant à elle, très loin d’être sanctuarisée par l’Etat.
               
Par conséquent, il m’a fallu prendre mon bâton de pèlerin et aller convaincre Gilles de ROBIEN, et ses successeurs au ministère, de la nécessité absolue de l’engagement de l’Etat sur ce dossier, ce qui fût fait après de nombreuses interventions de ma part tant auprès des ministres, de leur cabinet, ou en commission et dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.


Une première tranche de la déviation inutile sans la deuxième

La première tranche a été inaugurée en 2008 par le ministre de l’Équipement et des Transports, Dominique BUSSEREAU, que j’avais invité à l’occasion. 

2008 : Le ministre de l'Equipement et des Transports, Dominique BUSSEREAU, et le député Yannick FAVENNEC inaugurent la première tranche de la déviation de Mayenne.

Si j’avais demandé à Dominique BUSSEREAU de faire le déplacement, c’était pour que ce dernier se rende compte sur le terrain que, si cette première tranche était importante, elle était cependant insuffisante et ne servait à rien sans la deuxième (en réalité la plus essentielle parce qu’elle contourne Moulay) pour laquelle, là encore, aucun financement de l’Etat n’était acté.

J’ai encore en mémoire ce que m’a dit le ministre en remontant dans la voiture qui le ramenait vers la gare de Laval : « tu as bien fait de me faire venir Yannick ! Grâce à ce déplacement, j’ai pu me rendre compte, concrètement, de la nécessité de réaliser la deuxième tranche, et donc pour l’Etat d’en financer la moitié ».

Je voudrais en profiter pour remercier chaleureusement Dominique BUSSEREAU que j’ai la chance de bien connaître depuis quarante ans et qui a joué, en sa qualité de ministre, un rôle déterminant dans le financement par l’Etat des 50 % de cette deuxième tranche, aux côtés des 50 autres pour cent des collectivités locales.

J’exprime aussi ma gratitude aux Premiers ministres Jean-Pierre RAFFARIN, Dominique de VILLEPIN et François FILLON qui ont été particulièrement à mon écoute.

Faire une route : un parcours du combattant !

Nous venons d’inaugurer la deuxième tranche de la déviation et je m’en réjouis très sincèrement.

Je mesure la portée de cet événement pour l'ensemble du territoire mayennais, et en particulier pour tous les habitants du nord de la Mayenne.

J’en mesure aussi les conséquences positives pour l'activité économique et sociale des communes de Moulay et Mayenne et pour toutes celles de la communauté de communes de Mayenne.

Ce 14  mars 2016 entrera donc dans l’histoire de notre territoire.

Inauguration de la deuxième tranche de la déviation de Mayenne en présence du député Yannick FAVENNEC,  du président du conseil régional, Bruno RETAILLEAU, du préfet de région, Henri-Michel COMET, et du maire de Mayenne, Michel ANGOT. 
Il reste maintenant à réaliser la 3ème tranche qui vient d’être inscrite dans le contrat de plan État - région  2015 / 2020. Elle sera financée à 80% par l’État et à 20 % par les collectivités territoriales dont le conseil régional des Pays-de-la-Loire, ce qui est conforme à l’engagement que nous avions pris avec Bruno RETAILLEAU pendant la campagne électorale de l’automne dernier.

Faire une route dans un pays comme la France est un véritable parcours du combattant. Il faut déployer énormément d’énergie et d’obstination pour y parvenir, tant les obstacles juridiques, techniques, financiers et parfois humains sont nombreux à franchir et la décision politique n’est pas la moindre de ceux-ci.

Il faut, en effet, aller la chercher et, souvent, l’arracher auprès des décideurs que sont le Gouvernement et le Parlement. D’où la nécessité de disposer d’un bon carnet d’adresses au niveau national et de bons réseaux dans les ministères.

Cela fait partie de la mission pour laquelle j’ai été mandaté par les électeurs de la 3ème circonscription de la Mayenne, dès ma première élection à l’Assemblée nationale, et je suis heureux d’en mesurer, aujourd’hui, les retombées, à l’aune de la mise en service de ce nouveau tronçon de la déviation de Moulay / Mayenne.

L’autre dossier routier important pour notre territoire est celui de la modernisation et de la sécurisation de la route nationale 12.

Les élus et l'association Alençon/Mayenne/Dol/Demain se mobilisent en faveur du contournement d'Ernée.
J’y travaille ardemment et j’y mets, bien sûr, la même énergie et la même pugnacité que pour la déviation de Moulay / Mayenne.

Je me réjouis qu’avec le maire d’Ernée, Gérard LEMONNIER, le président de la communauté de communes du pays de l’Ernée, Albert LEBLANC et grâce aussi au précieux concours de mon collègue et ami député UDI de Fougères, Thierry BENOIT, et de l’association Alençon/Mayenne/Fougères/Dol, nous ayons franchi une étape décisive en obtenant, l’an dernier, l’inscription du contournement sud d’Ernée au contrat de plan État - région 2015 / 2020.

Parce que nous n’avons pas d’autre solution, nous les ruraux, nous devons nous battre en permanence pour disposer d’infrastructures routières développées et de qualité, afin de faire circuler les hommes et les marchandises, assurer notre développement économique (par conséquent nos emplois) et maintenir notre attractivité. J’ai une pensée toute particulière pour l’ancien conseiller général et régional Michel SCHEER, qui l’avait bien compris en son temps et s’était, lui aussi, beaucoup investi sur ces dossiers.

Lorsque la troisième et dernière tranche de la déviation de Moulay / Mayenne sera achevée et le contournement sud d’Ernée réalisé, les routes départementales d’intérêt régional améliorées, j’ai la conviction que c’est tout le Nord-Mayenne qui respirera, parce qu’il sera, enfin, désenclavé et pourra, ainsi, entrer avec tous les atouts nécessaires de plain-pied dans le 21ème siècle.


Le député Yannick FAVENNEC a rappelé la genèse du dossier de la déviation de Mayenne qu'il a contribué à faire avancer en obtenant les financements de l'Etat.
Tant que j’aurai l’honneur d’être le député de cette circonscription, je continuerai à agir sans relâche en ce sens pour notre territoire.

Yannick FAVENNEC.

mercredi 9 mars 2016

Centre de tri de Montaudin : il n y a pas de fatalité en ruralité par Yannick FAVENNEC

Le mois dernier, le groupe La Poste a informé Bernard ORY, le maire de Montaudin, de sa décision unilatérale de déménager sur Ernée, en octobre prochain, le centre de tri installé sur sa commune. 
J-M.ALLAIN, B.ORY, Y.FAVENNEC et B.LESTAS
se réjouissent du maintien du centre de tri sur
Montaudin.

Immédiatement, celui-ci a mobilisé les habitants, notamment les commerçants et artisans, sur les incidences pour Montaudin, en termes d’attractivité et de développement, ainsi que sur les inévitables conséquences économiques et sociales de ce déménagement.

Il m’a également prévenu de la situation, tout comme le président de la communauté de communes, Bruno LESTAS, les conseillers départementaux, Jean Marc ALLAIN et Françoise DUCHEMIN,  et les maires des communes desservies par ce centre de tri.

A mon initiative, une première réunion a eu lieu le 15 février à la mairie de Montaudin en présence de l’ensemble des élus concernés et des représentants départementaux de La Poste.

A cette occasion, nous avons fait part de notre surprise d’apprendre ce déménagement décidé sans la moindre concertation préalable.
Nous avons également indiqué notre totale détermination à nous opposer à ce transfert,  tant qu’aucune autre solution alternative pour le territoire du bocage mayennais ne serait envisagée par la direction de La Poste.

Nous sommes, bien sûr, conscients de la nécessité pour cette grande entreprise de s’adapter aux évolutions de la société, et de la difficulté de gérer des contraintes industrielles et financières dues, en particulier, à la diminution du volume de courrier et au développement des nouvelles technologies d’information et de communication.

Cependant, nous aurions souhaité que le groupe La Poste prenne aussi en compte l’aspect territorial et les atouts qui y sont inhérents. Face aux enjeux économiques d’un monde globalisé et de plus en plus dématérialisé, il est essentiel de ne pas regarder qu’un seul angle de la relation entre le groupe La Poste et le monde rural, de présumer arbitrairement qu’un territoire sera plus adapté qu’un autre et, ce faisant, de les opposer alors qu’ils sont complémentaires.

Aussi, nous avons demandé un gel du projet pendant un à deux mois, afin d’étudier la possibilité d’une autre proposition, plus adaptée pour le bocage mayennais, et cohérente avec la politique économique de cette grande entreprise essentielle à l’attractivité de nos territoires.

A l’issue de cette première réunion, j’ai pris l’attache du cabinet du président de La Poste, PhilippeWHAL, à Paris, afin qu’il reçoive les élus concernés.

Celui-ci a missionné son représentant dans la région des Pays-de-la-Loire, Fabien DRUJON, pour nous rencontrer. C’est ainsi qu’une seconde réunion s’est déroulée, le 3 mars dernier, à la mairie de Montaudin.

A l’issue de cette concertation, monsieur DRUJON nous a donné son accord pour un moratoire, le temps d’étudier avec la direction du courrier de La Poste une solution alternative telle que, par exemple, une mutualisation des centres de tri situés dans la communauté de communes du bocage mayennais : Montaudin, Fougerolles du Plessis, Gorron et Ambrières-les-Vallées. Cette solution devant permettre, à tout le moins, de préserver la présence industrielle de La Poste sur le territoire, et par conséquent des emplois.

Le directeur régional s’est alors engagé à nous rendre réponse dans les meilleurs délais. Le 4 mars, il m’a appelé, ainsi que Bruno LESTAS, pour nous informer, qu’après une réunion avec le directeur de la branche courrier, le groupe La Poste avait  pris la décision de  renoncer au déménagement du centre de tri de Montaudin vers Ernée.

Ainsi, les neuf facteurs de Montaudin resteront basés dans la commune.  La Poste a cependant posé une condition : celle d’examiner rapidement, avec les élus municipaux, les améliorations à apporter aux conditions de travail des facteurs actuellement en activité.


Il est important de noter qu’un tel résultat est le fruit de la mobilisation des habitants, du conseil municipal et du maire de Montaudin, mais également du front uni de tous les élus en faveur de la défense du monde rural.

Au travers de la résolution de ce dossier, nous avons apporté la démonstration qu'il n y a pas de fatalité dans le monde rural.

Dès lors que nous avons la volonté de nous rassembler et de trouver un juste équilibre entre les indispensables évolutions du service public et le développement pérenne de nos territoires, des résultats positifs peuvent être obtenus dans l’intérêt de chacune des parties prenantes.

Si je me réjouis de cette victoire collective, j’entends naturellement rester vigilant sur la manière dont La Poste va poursuivre son adaptation aux différentes contraintes et aux défis qu’elle doit relever à l’avenir.

Pour autant, après ces différentes réunions de crise, j’ai la conviction qu’à la lumière du dossier de Montaudin et de notre réactivité, les responsables du groupe La Poste sont désormais conscients de la nécessité d’un minimum de concertation et de communication avec les élus des territoires concernés.

Yannick FAVENNEC


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