jeudi 17 mars 2016

Congé maternité : Yannick FAVENNEC soutient une proposition de loi pour mieux protéger les femmes.

Yannick FAVENNEC est intervenu en qualité de porte-parole du groupe UDI à l’Assemblée nationale dans l'examen de la proposition de loi visant « à prolonger la période légale d’interdiction de rupture du contrat de travail à l’initiative de l'employeur pour les femmes à l'issue de leurs congés liés à la grossesse et à la maternité ».

« Cette proposition de loi me semble raisonnable dans la mesure où elle replace la France au même niveau que ses proches voisins, tout en laissant intacte la possibilité qu’ont les employeurs de mettre fin au contrat de travail pour faute grave non liée à la grossesse, ou en cas d’impossibilité de maintien du contrat, pour un motif non lié à la grossesse », indique le député de la Mayenne.

« Par ailleurs, ce texte, voté a l’unanimité des parlementaires, a le mérite de prendre en compte les évolutions de la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation permettant ainsi de garantir une meilleure protection pour les salariées et de leur assurer une sécurité juridique, en les protégeant de tout éventuellement revirement de jurisprudence », précise le député mayennais.


mercredi 16 mars 2016

Un week-end de terrain chargé pour Yannick FAVENNEC

C’est à  un week-end de terrain comme il les aime que le député UDI de la Mayenne a consacré ses journées et soirées des 11, 12 et 13 mars derniers.

Après une réunion avec les commerçants, artisans et élus de Montaudin pour faire le bilan du dossier sur le centre de tri de La Poste et en tirer les conclusions, Yannick FAVENNEC a participé à l’assemblée générale des donneurs d’organes de France Adot, à Mayenne, à celle de l’association départementale des donneurs de sang de la Mayenne, à Ambrières-les-Vallées, à celle de l’écurie Océan-Mayenne, à Mayenne, et à celle de l'Asepob (association de solidarité et d’entraide pour la promotion des orphelins du Burkinabé), à Ernée.

Le député mayennais est aussi allé féliciter les participants des Foulées goronnaises, à Gorron, dans le cadre de la Foire fleurie, avant d’aller applaudir la chanteuse Michèle TORR, à l’occasion du spectacle organisé par l’association des commerçants de Gorron.

Yannick FAVENNEC a, également, pris le chemin de Saint-Mars-sur-Colmont afin d’encourager les bénévoles des clubs de football et de gymnastique de la commune pour leur « Matinée tripes », avant de se voir décerner le cordon de l’épi d’or par le comité des fêtes de Beaulieu-sur-Oudon.


Au cours de cette sympathique cérémonie, le député a remis la médaille de l'Assemblée nationale à Constant SINAN, ancien maire de la commune et créateur, avec Henri LENAIN, du comité des fêtes et de la fabuleuse Fête de la moisson qui se déroule chaque année au mois d’août. Yannick FAVENNEC a félicité et remercié Constant SINAN, ainsi que toutes celles et ceux qui « au sein de la commune oeuvrent pour faire revivre les métiers d’antan et animer notre ruralité ».


Enfin, l’élu de la 3ème circonscription s’est rendu à Carelles pour assister à la représentation de la pièce de théâtre « Sexe et jalousie », interprétée par la troupe de l’Espérance. 

mardi 15 mars 2016

La déviation de Moulay-Mayenne en quelques chiffres

Le député Yannick FAVENNEC et
le président du conseil régional,
Bruno RETAILLEAU, ont
participé à l'inauguration de la seconde
tranche de la déviation de Moulay-Mayenne.
Avec le nouveau tronçon de la déviation Moulay-Mayenne qui vient d'être inauguré (voir photo ci-contre), c'est toute la section sud qui est désormais en service.

Elle est longue de 4,6 km et comprend trois ouvrages d'art dont le viaduc de l'Aron, long de 155 m, qui constitue l'ouvrage le plus important réalisé pour cette déviation.

Selon les estimations, 12 000 véhicules par jour, dont 16 % de poids-lourds devraient l'emprunter. 

Pendant les cinq ans de travaux, précédés d'importantes fouilles archéologiques, tout a été fait pour respecter l'environnement. Ainsi, il y a eu des mesures préventives pendant le chantier (par exemple pour préserver la qualité des eaux du Rouillon, des dispositifs naturels de filtration des eaux ont aussi été mis en place) la création de protections acoustiques, l'aménagement de zones humides et la création d'une aire de covoiturage.

La déviation : trois phases et quatre objectifs majeurs : 

La section sud de la déviation de Moulay-Mayenne s'inscrit dans un projet d'envergure d'une longueur totale de 11,2 km. Il répond à quatre objectifs majeurs et s'organise en trois phases :

Quatre objectifs majeurs :

  • Améliorer la qualité de vie des riverains de la route actuelle,
  • Faciliter les conditions de circulation,
  • Favoriser le développement local,
  • Améliorer la sécurité des passagers.

Trois phases :
  1. La section centrale (RN 162) située entre le lieu-dit "le Petit-Mesnil", au sud de Mayenne, et la RD 35, a été mise en service en 2008 après avoir été inaugurée par le ministre de l'Equipement et des Transports de l'époque, Dominique BUSSEREAU, et Yannick FAVENNEC.
  2. Aujourd'hui, les travaux s'achèvent sur la section sud, entre l'ex RD 509 sur la commune de Commer et la RN 162 à Mayenne. Cette portion longue de 4,6 km avait partiellement été mise en service en 2014.
  3. La section nord de la déviation entre la RD 35 et la RN 12 est en phase d'étude. Sur le plan financier, Yannick FAVENNEC a obtenu l'engagement de l'Etat ainsi que celui du conseil régional. Il reste à arrêter l'engagement des collectivités locales.
Et après ?

Des aménagements paysagers seront réalisés en 2016.

Un audit environnemental est prévu début 2017, soit un an après la mise en service, pour évaluer les mesures environnementales mises en oeuvre et réaliser les éventuelles actions correctives nécessaires.

lundi 14 mars 2016

Déviation de Moulay- Mayenne : « L’Arlésienne » devient enfin réalité ! par Yannick FAVENNEC

On l’appelait « l’Arlésienne », car tous en parlaient depuis près d’un demi-siècle sans jamais la voir.

On l’appelait « l’Arlésienne », tant les Mayennais l’attendaient, la désiraient, l’espéraient, tout en doutant de l’emprunter un jour.

Je me souviens encore de ma première campagne électorale, en 2002, lorsque dans mes réunions publiques, les gens m’interpelaient et me disaient : « si vous êtes élu député, le premier dossier dont vous devrez vous saisir c’est celui de la déviation de Moulay-Mayenne, parce que cela fait un demi-siècle qu’on nous la promet et, si ça continue, nous serons tous morts avant qu’elle ne soit réalisée ! »

Cette phrase, je l’ai très souvent entendue pendant cette campagne, preuve que ce contournement est bien un véritable enjeu de territoire pour tout le nord-est mayennais, pour son désenclavement, son développement économique et son attractivité.

Il est aussi, et ce n’est pas des moindres, un enjeu de sécurité routière et de protection de l’environnement pour les habitants de Moulay et de Mayenne qui sont les premiers concernés par ce dossier. Les riverains sont, en effet, confrontés quotidiennement aux dangers de la circulation, aux troubles liés aux embouteillages des débuts et fins de journées et à la pollution atmosphérique qui en découle.

C’est pourquoi, mon  premier rendez-vous pris dès le lendemain de mon élection à l’Assemblée nationale, en juin 2002, fût avec le ministre de l’Équipement et des Transports de l’époque, Gilles de ROBIEN.

En effet, si les financements de la réalisation de la première tranche de cette déviation (50 % Etat et 50 % collectivités locales) étaient assurés du côté des collectivités territoriales, l’autre moitié était, quant à elle, très loin d’être sanctuarisée par l’Etat.
               
Par conséquent, il m’a fallu prendre mon bâton de pèlerin et aller convaincre Gilles de ROBIEN, et ses successeurs au ministère, de la nécessité absolue de l’engagement de l’Etat sur ce dossier, ce qui fût fait après de nombreuses interventions de ma part tant auprès des ministres, de leur cabinet, ou en commission et dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.


Une première tranche de la déviation inutile sans la deuxième

La première tranche a été inaugurée en 2008 par le ministre de l’Équipement et des Transports, Dominique BUSSEREAU, que j’avais invité à l’occasion. 

2008 : Le ministre de l'Equipement et des Transports, Dominique BUSSEREAU, et le député Yannick FAVENNEC inaugurent la première tranche de la déviation de Mayenne.

Si j’avais demandé à Dominique BUSSEREAU de faire le déplacement, c’était pour que ce dernier se rende compte sur le terrain que, si cette première tranche était importante, elle était cependant insuffisante et ne servait à rien sans la deuxième (en réalité la plus essentielle parce qu’elle contourne Moulay) pour laquelle, là encore, aucun financement de l’Etat n’était acté.

J’ai encore en mémoire ce que m’a dit le ministre en remontant dans la voiture qui le ramenait vers la gare de Laval : « tu as bien fait de me faire venir Yannick ! Grâce à ce déplacement, j’ai pu me rendre compte, concrètement, de la nécessité de réaliser la deuxième tranche, et donc pour l’Etat d’en financer la moitié ».

Je voudrais en profiter pour remercier chaleureusement Dominique BUSSEREAU que j’ai la chance de bien connaître depuis quarante ans et qui a joué, en sa qualité de ministre, un rôle déterminant dans le financement par l’Etat des 50 % de cette deuxième tranche, aux côtés des 50 autres pour cent des collectivités locales.

J’exprime aussi ma gratitude aux Premiers ministres Jean-Pierre RAFFARIN, Dominique de VILLEPIN et François FILLON qui ont été particulièrement à mon écoute.

Faire une route : un parcours du combattant !

Nous venons d’inaugurer la deuxième tranche de la déviation et je m’en réjouis très sincèrement.

Je mesure la portée de cet événement pour l'ensemble du territoire mayennais, et en particulier pour tous les habitants du nord de la Mayenne.

J’en mesure aussi les conséquences positives pour l'activité économique et sociale des communes de Moulay et Mayenne et pour toutes celles de la communauté de communes de Mayenne.

Ce 14  mars 2016 entrera donc dans l’histoire de notre territoire.

Inauguration de la deuxième tranche de la déviation de Mayenne en présence du député Yannick FAVENNEC,  du président du conseil régional, Bruno RETAILLEAU, du préfet de région, Henri-Michel COMET, et du maire de Mayenne, Michel ANGOT. 
Il reste maintenant à réaliser la 3ème tranche qui vient d’être inscrite dans le contrat de plan État - région  2015 / 2020. Elle sera financée à 80% par l’État et à 20 % par les collectivités territoriales dont le conseil régional des Pays-de-la-Loire, ce qui est conforme à l’engagement que nous avions pris avec Bruno RETAILLEAU pendant la campagne électorale de l’automne dernier.

Faire une route dans un pays comme la France est un véritable parcours du combattant. Il faut déployer énormément d’énergie et d’obstination pour y parvenir, tant les obstacles juridiques, techniques, financiers et parfois humains sont nombreux à franchir et la décision politique n’est pas la moindre de ceux-ci.

Il faut, en effet, aller la chercher et, souvent, l’arracher auprès des décideurs que sont le Gouvernement et le Parlement. D’où la nécessité de disposer d’un bon carnet d’adresses au niveau national et de bons réseaux dans les ministères.

Cela fait partie de la mission pour laquelle j’ai été mandaté par les électeurs de la 3ème circonscription de la Mayenne, dès ma première élection à l’Assemblée nationale, et je suis heureux d’en mesurer, aujourd’hui, les retombées, à l’aune de la mise en service de ce nouveau tronçon de la déviation de Moulay / Mayenne.

L’autre dossier routier important pour notre territoire est celui de la modernisation et de la sécurisation de la route nationale 12.

Les élus et l'association Alençon/Mayenne/Dol/Demain se mobilisent en faveur du contournement d'Ernée.
J’y travaille ardemment et j’y mets, bien sûr, la même énergie et la même pugnacité que pour la déviation de Moulay / Mayenne.

Je me réjouis qu’avec le maire d’Ernée, Gérard LEMONNIER, le président de la communauté de communes du pays de l’Ernée, Albert LEBLANC et grâce aussi au précieux concours de mon collègue et ami député UDI de Fougères, Thierry BENOIT, et de l’association Alençon/Mayenne/Fougères/Dol, nous ayons franchi une étape décisive en obtenant, l’an dernier, l’inscription du contournement sud d’Ernée au contrat de plan État - région 2015 / 2020.

Parce que nous n’avons pas d’autre solution, nous les ruraux, nous devons nous battre en permanence pour disposer d’infrastructures routières développées et de qualité, afin de faire circuler les hommes et les marchandises, assurer notre développement économique (par conséquent nos emplois) et maintenir notre attractivité. J’ai une pensée toute particulière pour l’ancien conseiller général et régional Michel SCHEER, qui l’avait bien compris en son temps et s’était, lui aussi, beaucoup investi sur ces dossiers.

Lorsque la troisième et dernière tranche de la déviation de Moulay / Mayenne sera achevée et le contournement sud d’Ernée réalisé, les routes départementales d’intérêt régional améliorées, j’ai la conviction que c’est tout le Nord-Mayenne qui respirera, parce qu’il sera, enfin, désenclavé et pourra, ainsi, entrer avec tous les atouts nécessaires de plain-pied dans le 21ème siècle.


Le député Yannick FAVENNEC a rappelé la genèse du dossier de la déviation de Mayenne qu'il a contribué à faire avancer en obtenant les financements de l'Etat.
Tant que j’aurai l’honneur d’être le député de cette circonscription, je continuerai à agir sans relâche en ce sens pour notre territoire.

Yannick FAVENNEC.

mercredi 9 mars 2016

Centre de tri de Montaudin : il n y a pas de fatalité en ruralité par Yannick FAVENNEC

Le mois dernier, le groupe La Poste a informé Bernard ORY, le maire de Montaudin, de sa décision unilatérale de déménager sur Ernée, en octobre prochain, le centre de tri installé sur sa commune. 
J-M.ALLAIN, B.ORY, Y.FAVENNEC et B.LESTAS
se réjouissent du maintien du centre de tri sur
Montaudin.

Immédiatement, celui-ci a mobilisé les habitants, notamment les commerçants et artisans, sur les incidences pour Montaudin, en termes d’attractivité et de développement, ainsi que sur les inévitables conséquences économiques et sociales de ce déménagement.

Il m’a également prévenu de la situation, tout comme le président de la communauté de communes, Bruno LESTAS, les conseillers départementaux, Jean Marc ALLAIN et Françoise DUCHEMIN,  et les maires des communes desservies par ce centre de tri.

A mon initiative, une première réunion a eu lieu le 15 février à la mairie de Montaudin en présence de l’ensemble des élus concernés et des représentants départementaux de La Poste.

A cette occasion, nous avons fait part de notre surprise d’apprendre ce déménagement décidé sans la moindre concertation préalable.
Nous avons également indiqué notre totale détermination à nous opposer à ce transfert,  tant qu’aucune autre solution alternative pour le territoire du bocage mayennais ne serait envisagée par la direction de La Poste.

Nous sommes, bien sûr, conscients de la nécessité pour cette grande entreprise de s’adapter aux évolutions de la société, et de la difficulté de gérer des contraintes industrielles et financières dues, en particulier, à la diminution du volume de courrier et au développement des nouvelles technologies d’information et de communication.

Cependant, nous aurions souhaité que le groupe La Poste prenne aussi en compte l’aspect territorial et les atouts qui y sont inhérents. Face aux enjeux économiques d’un monde globalisé et de plus en plus dématérialisé, il est essentiel de ne pas regarder qu’un seul angle de la relation entre le groupe La Poste et le monde rural, de présumer arbitrairement qu’un territoire sera plus adapté qu’un autre et, ce faisant, de les opposer alors qu’ils sont complémentaires.

Aussi, nous avons demandé un gel du projet pendant un à deux mois, afin d’étudier la possibilité d’une autre proposition, plus adaptée pour le bocage mayennais, et cohérente avec la politique économique de cette grande entreprise essentielle à l’attractivité de nos territoires.

A l’issue de cette première réunion, j’ai pris l’attache du cabinet du président de La Poste, PhilippeWHAL, à Paris, afin qu’il reçoive les élus concernés.

Celui-ci a missionné son représentant dans la région des Pays-de-la-Loire, Fabien DRUJON, pour nous rencontrer. C’est ainsi qu’une seconde réunion s’est déroulée, le 3 mars dernier, à la mairie de Montaudin.

A l’issue de cette concertation, monsieur DRUJON nous a donné son accord pour un moratoire, le temps d’étudier avec la direction du courrier de La Poste une solution alternative telle que, par exemple, une mutualisation des centres de tri situés dans la communauté de communes du bocage mayennais : Montaudin, Fougerolles du Plessis, Gorron et Ambrières-les-Vallées. Cette solution devant permettre, à tout le moins, de préserver la présence industrielle de La Poste sur le territoire, et par conséquent des emplois.

Le directeur régional s’est alors engagé à nous rendre réponse dans les meilleurs délais. Le 4 mars, il m’a appelé, ainsi que Bruno LESTAS, pour nous informer, qu’après une réunion avec le directeur de la branche courrier, le groupe La Poste avait  pris la décision de  renoncer au déménagement du centre de tri de Montaudin vers Ernée.

Ainsi, les neuf facteurs de Montaudin resteront basés dans la commune.  La Poste a cependant posé une condition : celle d’examiner rapidement, avec les élus municipaux, les améliorations à apporter aux conditions de travail des facteurs actuellement en activité.


Il est important de noter qu’un tel résultat est le fruit de la mobilisation des habitants, du conseil municipal et du maire de Montaudin, mais également du front uni de tous les élus en faveur de la défense du monde rural.

Au travers de la résolution de ce dossier, nous avons apporté la démonstration qu'il n y a pas de fatalité dans le monde rural.

Dès lors que nous avons la volonté de nous rassembler et de trouver un juste équilibre entre les indispensables évolutions du service public et le développement pérenne de nos territoires, des résultats positifs peuvent être obtenus dans l’intérêt de chacune des parties prenantes.

Si je me réjouis de cette victoire collective, j’entends naturellement rester vigilant sur la manière dont La Poste va poursuivre son adaptation aux différentes contraintes et aux défis qu’elle doit relever à l’avenir.

Pour autant, après ces différentes réunions de crise, j’ai la conviction qu’à la lumière du dossier de Montaudin et de notre réactivité, les responsables du groupe La Poste sont désormais conscients de la nécessité d’un minimum de concertation et de communication avec les élus des territoires concernés.

Yannick FAVENNEC


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lundi 7 mars 2016

Visites, assemblées générales, théâtre, marché du terroir et inauguration ont notamment ponctué l’agenda du week-end de Yannick FAVENNEC.

C’est par la visite d’une exploitation agricole à Saint-Denis-de-Gastines que le député UDI de la Mayenne a entamé le week-end dernier. Yannick FAVENNEC, qui a pris le temps d’échanger avec l’exploitant, relate une « visite qui permet de mieux s’imprégner encore des difficultés de nos agriculteurs et de mesurer l'étendue de leur légitime colère ».

Le député mayennais a également enchaîné les assemblées générales : celle de la France Mutualiste à Laval, de la FDSEA de la Mayenne à Andouillé, de l’association des donneurs de sang d’Ernée à Ernée, et de la Fnath (fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés) également à Ernée. 

Il a aussi participé à la réunion des responsables départementaux du Téléthon dans le cadre de l’opération « Téléthon merci » qui se tenait à Contest, à l’inauguration du restaurant « Le Resto de Steph », repris par de nouveaux gérants à Charchigné, et à la soirée cabaret des « Amis d’Al Foncent », à Gorron. 

Yannick FAVENNEC, aux côtés du maire Loïc JEUSSE, du conseiller départemental, Gerard DUJARRIER et des nouveaux gérants du restaurant, Stéphanie et Nicolas. 

Enfin, Yannick FAVENNEC a visité la Mam (maison d’assistantes maternelles) de Le Horps qui organisait sa journée « Portes ouvertes », et s'est rendu au traditionnel marché du terroir de familles rurales à Brecé. Il a également tenu à aller saluer les organisateurs du critérium de tennis de table qui se tenait à Mayenne,  avant de se rendre à Saint-Baudelle pour applaudir la troupe de théâtre amateur « Les Baudelires » qui interprétait la pièce « Association de bienfaiteurs ». 

Le Horps : Yannick FAVENNEC aux côtés des assistantes maternelles de la Mam, à l'occasion de la journée "Portes ouvertes".


jeudi 3 mars 2016

Yannick Favennec au salon de l’agriculture


Comme il le fait chaque année depuis qu’il est élu député de la Mayenne, Yannick Favennec prend plaisir à se rendre au salon de l’agriculture, à la porte de Versailles, à Paris. 
 
Il a ainsi profité de la "journée de la Mayenne", aux côtés notamment des conseillers départementaux, pour aller saluer, soutenir et encourager les éleveurs mayennais qui y exposent leurs animaux.

Yannick Favennec aux côtés d'Olivier Richefou, président du Conseil départemental de la Mayenne, Philippe Jehan, président de la FDSEA de la Mayenne et Florence Desillières, conseillère régionale des Pays de la Loire.

Yannick Favennec en discussion avec le nouveau président de la Chambre d'agriculture, Stéphane Guioullier

Yannick Favennec avec une partie de la délégation des éleveurs et des élus mayennais.

Le député en a profité pour aborder les différentes problématiques liées à la crise agricole actuelle ainsi que les réponses qui devraient y être apportées. 

En visite également au stand de la région des Pays de la Loire, il a, en présence du président Bruno Retailleau, évoqué le plan de soutien mis en place par la région en faveur des agriculteurs ligériens.

mardi 1 mars 2016

Yannick FAVENNEC a partagé son week-end entre les visites d'un lycée et d'une maison d'assistantes maternelles, des assemblées générales et l'inauguration du salon de l'habitat de Mayenne

A l'occasion de la journée de présentation au public, notamment aux habitants de la commune, des services de la maison d'assistantes maternelles de Charchigné (Mam), Yannick FAVENNEC a rappelé son attachement à ce service de proximité particulièrement adapté au monde rural. « C'est un vrai facteur d'attractivité du territoire en particulier pour les familles qui trouvent, au travers des maisons d'assistantes maternelles, une réponse à une problématique de garde des enfants en milieu rural grâce, par exemple, à une large amplitude horaire ».

Yannick FAVENNEC a visité la maison d'assistantes maternelles de Charchigné en compagnie du maire Loïc JEUSSE.
Parallèlement, le député mayennais a participé à l'assemblée générale des jeunes agriculteurs de la Mayenne, à Laval, à celle de l'association des donneurs de sang de Lassay-les-Châteaux, à celle de la Fnath (fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés) de Mayenne. Yannick FAVENNEC a également visité le lycée Léonard-de-Vinci de Mayenne dans le cadre de sa journée portes-ouvertes, et a inauguré le salon de l'habitat de Mayenne.

vendredi 26 février 2016

Quand le conseil régional des Pays-de-la-Loire s’engage aux côtés des agriculteurs .... par Yannick FAVENNEC, vice-président du conseil régional.

"Loin d’être terminée, la crise agricole s’est malheureusement aggravée. Nul ne peut rester indifferent, insensible, face au désespoir du monde agricole.

La colère gronde dans nos campagnes. A la crise économique, à la fracture sociale et territoriale, s’ajoute maintenant la désespérance morale.

Tous les deux jours, un suicide touche cette profession. Il y a donc urgence car la situation est d’une extrême gravité.

Il y a urgence à agir pour redonner de la visibilité, de l’espoir, ainsi qu’un véritable avenir à nos agriculteurs.

Il est temps, par exemple, de faire enfin entendre la voix des paysans de France à Bruxelles, car cette crise agricole doit d’abord être appréhendée dans un contexte global et, en particulier européen. La clause de revoyure de la politique agricole commune constitue un vrai sujet.

La mobilisation des deux piliers de la politique agricole commune que sont la compétitivité agricole et le développement de l'agriculture en sont deux autres. Quelle agriculture souhaitons-nous pour la France ?

Il nous faut, dès maintenant, anticiper et préparer la nouvelle politique agricole commune pour que notre modèle agricole francais reste le fer de lance et le fleuron de la  production agricole en Europe. 

Contester les règles de l’Union européenne ne suffit pas ! Dans un marché européen marqué par une concurrence exacerbée encadrée par des règles du jeu collectives, il faut se battre ! Se battre pour convaincre nos partenaires européens sur des sujets qui engagent les intérêts vitaux de notre pays - l’agriculture en est l’un des points incontournables - se battre pour que nos agriculteurs ne soient pas soumis à un rapport de force dans cesse déséquilibré ; se battre pour que notre agriculture retrouve sa première place parmi les pays agricoles européens.

Mais, actuellement l’Union européenne ne peut pas se mettre en ordre de bataille. Son commissaire européen à l’agriculture et au développement rural, monsieur Phil HOGAN, qui est aujourd'hui à Paris, ne semble pas envisager l’agriculture comme un enjeu vital pour la satisfaction de nos besoins alimentaires et la préservation de nos territoires.

Au plan national, je regrette que le gouvernement ait manqué le rendez-vous de la compétitivité ; rendez-vous que nous lui avions donné il y a quinze jours au moment de la discussion, à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi en faveur de la compétitivité de l’agriculture, issue des rangs des Républicains. 

Et c’est parce que ce texte provenait des députés Républicains, soutenu par l’UDI, alors qu’il avait pourtant été voté au Sénat avec les voix des sénateurs socialistes, que la majorité socialo- écologiste de l’Assemblée nationale a voté une motion de procédure parlementaire rejetant d’emblée cette proposition, sans même qu’il y ait débat dans l'hémicycle.

Pourtant, la compétitivité est un enjeu crucial pour notre agriculture et nos agriculteurs méritent mieux que des postures politiciennes. Ils attendent de nous d’agir en responsabilité, au-delà des clivages partisans et des oppositions de principe.

Avec cette proposition de loi, nous avions l’opportunité d’avancer sur trois enjeux majeurs que sont la transparence, l’investissement et la compétitivité.

Ce texte permettait également d’assouplir et d’harmoniser la réglementation sur les installations classées et d’alléger les charges sociales et fiscales qui sont appliquées aux agriculteurs.

Nous avions là la possibilité de répondre à plusieurs problèmes qui affectent les filières de l'élevage et l’industrie agroalimentaire, en particulier sur la compétitivité (parce que nous sommes dans un marché mondial), sur l'environnement fiscal défaillant et beaucoup trop compliqué, sur le manque de transparence et sur l'inégale réparation de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne de production.

La région des Pays-de-la-Loire soutient les agriculteurs

Aux côtés de Bruno RETAILLEAU et Yannick FAVENNEC, le conseil régional des Pays-de-la-Loire se mobilise pour les agriculteurs.

L’engagement de la région des Pays-de-la-Loire en faveur de son agriculture et de ses agriculteurs est une nécessité et une priorité absolue.

C’est pourquoi, je ne peux que me réjouir et me féliciter que ce qui fut l’un des engagements fondamentaux de notre campagne électorale régionale de l’automne dernier, se concrétise aujourd'hui.

Même si la région ne détient pas toutes les clefs pour surmonter les difficultés structurelles auxquelles fait face la profession agricole, notre première responsabilité est d’être solidaire avec les agriculteurs en utilisant tous les leviers à notre disposition pour surmonter la crise et préserver le potentiel agricole de nos cinq départements.

Les priorités définies et les mesures qui vont les accompagner concrètement représentent un effort significatif de la part de notre collectivité.

Elles ne peuvent pallier les insuffisances européennes, ni les atermoiements du gouvernement mais elles représentent une vraie bouffée d’oxygène pour les agriculteurs ligériens.

Je pense en particulier à tout ce qui concerne l'accompagnement des agriculteurs en difficulté, notamment à travers la participation de la région au mécanisme de l’année blanche bancaire promise par l’État, le déblocage rapide de l’instruction et du paiement des aides 2015 grâce au renforcement temporaire par la région des équipes mises en place par l'Etat ou encore l’accompagnement de la région pour renforcer le réseau de soutien aux agriculteurs en détresse.

Je salue aussi la volonté de notre assemblée de lutter contre l’hystérie normative qui sont autant de sources de découragement et de démotivation en particulier de nos éleveurs en engageant un moratoire et une revue  générale des normes régionales. J’aurais aimé le même objectif de la part du gouvernement qui a une fâcheuse tendance à surtransposer les directives  européennes en la matière.

Enfin, je suis heureux que le conseil régional inscrive ce plan de soutien à l’agriculture dans une volonté de développement de l’approvisionnement local dans la restauration collective à l’image des initiatives prises dans ce domaine par des départements tels que celui de la Mayenne, en lien avec la chambre d’agriculture.


Parce que l'agriculture est un pilier stratégique de notre économie régionale, la région des Pays-de-la-Loire avec ce plan d’actions prioritaires, affiche une ambition pour l’agriculture et se donne les moyens d’accompagner les agriculteurs ligériens dans un moment de grande crispation et d’interrogation quant à leur avenir. "

Yannick FAVENNEC.

jeudi 18 février 2016

Aéroport Notre-Dame-des-Landes : Yannick FAVENNEC interpelle le ministre des Transports sur le projet de référendum local

Le député UDI de la Mayenne a posé une question orale au ministre des Transports au sujet du référendum local annoncé par le président de la République sur le projet de Notre-Dame-des-Landes.

Après avoir rappelé les propos du premier ministre qui s’est récemment déclaré favorable à cet aéroport pour des raisons économiques et environnementales, Yannick FAVENNEC  a fait part de sa surprise quant à l’annonce du chef de l’Etat de conditionner l’aboutissement de ce projet à un référendum local.

Pour le député mayennais, cette annonce est « un nouveau frein dans l’avancée de ce dossier majeur pour notre territoire, et brouille une nouvelle fois l’autorité de l’Etat et sa politique économique dans notre région ».

Il a souligné la difficulté juridique que soulève ce référendum local dans la mesure où « il ne peut être réalisé que sur des sujets relevant de la compétence des collectivités locales. Or, Notre Dame des Landes relève de la compétence de l’État, puisque c’est lui qui a, notamment, signé le décret d’utilité publique ».

Yannick FAVENNEC a également souligné que « si ce référendum devait avoir lieu, il ne fallait pas le cantonner aux seuls habitants de la Loire-Atlantique et élargir le périmètre de cette consultation aux départements limitrophes tels que la Mayenne  ou, mieux encore,  aux deux régions Pays-de-la-Loire et Bretagne. Elles sont, en effet, toutes les deux impactées par ce projet et participent au syndicat mixte aéroportuaire du grand-ouest chargé de la réalisation du futur aéroport ».

Enfin le parlementaire a dénoncé l’absurdité d’une telle consultation puisque vraisemblablement « ce référendum sera boycotté, tant par ceux qui soutiennent ce projet que par ceux qui y sont opposés et n’évitera probablement pas les éventuelles nouvelles contestations en justice ».

C’est la raison pour laquelle il a demandé au ministre des Transports « de cesser de tourner en rond et de prendre ses responsabilités afin de faire évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et enfin commencer le chantier de cet aéroport du grand-ouest essentiel pour le désenclavement et l’attractivité de nos territoires ».